viernes, 11 de octubre de 2013

Devenir femme

Commentaire littéraire d'un extrait de Le Deuxième Sexe II : L'expérience vécue

« On ne naît pas femme, on le devient. Aucun destin biologique, psychique, économique ne définit la figure que revêt au sein de la société la femelle humaine ; c’est l’ensemble de la civilisation qui élabore ce produit intermédiaire entre le mâle et le castrat qu’on qualifie de féminin. »

(De Beauvoir, 1949, 13)

      Simone de Beauvoir, écrivaine française, est souvent considérée comme la théoricienne la plus importante de la deuxième vague du féminisme. Elle a joué, par sa vie comme par ses œuvres, un rôle important dans le mouvement pour les revendications des femmes au milieu du vingtième siècle. Son œuvre majeure, Le Deuxième Sexe, est un essai existentialiste paru en 1949 qui reste à ce jour la référence de la philosophie féministe.

L’essai comprend deux tomes dans lesquels l'autrice offre une perspective unique sur la situation de l'inégalité des femmes à travers les siècles et confronte les idéaux contradictoires qui les encouragent à opter pour incarner l'autre. L’extrait qu’on analysera dans le présent texte correspond au début de la première partie du Tome II, « Formation », destinée à expliquer comment une fille devient une femme. De Beauvoir examine dans ce premier chapitre les facteurs qui conduisent à une rapide infériorisation de la petite fille, liée à l’éducation et non la biologie, et la préparation au rôle secondaire qu’elle devra assumer dans sa vie d’adulte.

A cet égard, l'essence de Le Deuxième Sexe se trouve dans l’extrait en question: la construction des individualités antagoniques impose des rôles différentiés, genres, aux personnes des deux sexes. On va donc réfléchir sur cette affirmation en abordant deux aspects : le caractère illusoire des idées qui supposent qu’à mâle et femelle correspondent le masculin et le féminin par une surdétermination naturelle et le rôle essentiel qui joue la société dans l’élaboration du rapport d’inégalité entre hommes et femmes.

Premièrement, il faut commencer à déchiffrer la notion de devenir femme à partir de la pensée suivante : « …Aucun destin biologique, psychique, économique ne définit la figure que revêt au sein de la société la femelle humaine…» En postulant cela, Simone de Beauvoir tente d’affirmer fermement que les points de vue traditionnels pris sur la femme par la biologie, la psychiatrie et l’organisation sociale de l’économie ne suffisent pas du tout à définir sa place dans le monde. L’écrivaine désavoue l’existence d’une correspondance authentique entre sexe biologique et construction des notions hommes et femmes et essaie de réinterpréter l’univers dans lequel ces dernières se trouvent enfermées. Sous ce rapport, devenir femme n’est pas un processus naturel faisant partie de l’élaboration des catégories de sexe : ceci trouve ses racines dans un phénomène qui implique beaucoup plus. La conception de femme doit ainsi être explorée sur la base d’une théorisation qui englobe bien plus que simplement les  qualifications naturalistes du mot et des individus qu’il représente.

Le deuxième aspect qu’on analysera est évoqué implicitement dans ce raisonnement : «… c’est l’ensemble de la civilisation qui élabore ce produit intermédiaire entre le mâle et le castrat qu’on qualifie de féminin. » Le mâle et le castrat féminin, ces deux figures opposées auxquelles De Beauvoir fait allusion, traversent, selon elle, certaines expériences socio-culturelles d’apprentissage qui déterminent leurs rôles au milieu de leur civilisation. De ce point de vue, ces rôles sont très certainement élaborés sur la base du sexe biologique des individus et ils sont le résultat d’une construction arbitraire et sociale des archétypes propres aux hommes et aux femmes. Devenir femme consiste alors à participer dans la société en adoptant le rôle de femme: parler, s’habiller, se maquiller comme une femme, entrer dans des rapports sociaux réservés aux femmes, se présenter devant les hommes comme une femme, et enfin, penser comme une femme. Évidemment, on naît avec un sexe et l’on acquiert un genre. Selon l’autrice, cette acquisition a un caractère essentiellement social et justifie le rapport de domination de l'être-humain mâle sur le castrat, dépouillé de toute transcendance.

En bref, cette analyse nous a permis de contempler globalement la vision de Simone de Beauvoir : c’est la société et non la nature qui fabrique les notions traditionnelles d’homme et de femme. A travers une affirmation séduisante qui est même devenue un des adages les plus populaires du féminisme, elle prend le risque de décrire le monde des femmes tel qu’il leur est proposé. Son travail continuera d'influencer nos sociétés pendant encore de nombreuses décennies.




domingo, 26 de mayo de 2013

Feminismo musulmán y feminismo occidental: ¿hay posibilidad de un consenso?


   Después de un prolongado proceso desarrollado a lo largo de décadas de esfuerzo, adquiere mayor envergadura el movimiento feminista islámico. El término feminismo musulmán aparece a inicios de los años 90 para describir una corriente reformista propuesta por un grupo de mujeres iraníes que promovían relaciones de género igualitarias dentro del mundo musulmán. La respuesta de la comunidad laica iraní, así como de la occidental, frente al surgimiento de estas ideas progresistas resultó siendo mayoritariamente opositora. Son muchos los laicos y feministas occidentales que consideran que feminismo e islam se refieren a dos fenómenos altamente incompatibles. No obstante,  hay quienes creen en la existencia de una estrecha relación entre la ideología feminista y los erróneamente interpretados preceptos del Islam, la cual además conlleva el reconocimiento y respeto por los derechos de las mujeres musulmanas. Estas últimas han logrado grandes avances en la búsqueda de su emancipación pese a ser presuntamente “víctimas de la violencia masculina y del código islámico” sin posibilidad de prosperar, como aseguran muchos en occidente. En tal sentido, surge la siguiente interrogante: ¿Son los beneficios del feminismo musulmán una realidad? De ser así, ¿puede este progresar armoniosamente junto al occidental? 

   “«Soy la sierva del Señor.» Por primera vez en la Historia de la Humanidad, la madre se arrodilla delante de su hijo; reconoce libremente su inferioridad. He ahí la suprema victoria masculina, que se consuma en el culto de María: es este la rehabilitación de la mujer mediante la realización de su derrota.”, afirma Simone de Beauvoir (1949). La idea de los sesgos de género en las representaciones religiosas es aludida por una de las más grandes feministas de la historia, quien no fue la única en postular dicho razonamiento. Los partidarios del movimiento feminista occidental han declarado durante años estar frente a un dogma religioso que aclama el dominio del varón en todos los ámbitos de la vida humana: “el hombre no fue creado para la mujer, pero la mujer sí para el hombre” (I. Cor. 11,7–10). La historiadora Mathilde Dubesset muestra en Existe-t-il un féminisme musulman? (2007) cómo feminismo y cristianismo no han sido una buena combinación, dado que este último (por iniciativa de la Iglesia) ha sido uno de los factores de la inequidad entre hombres y mujeres. Es evidente entonces que gran parte del mundo occidental, históricamente envuelto en el cristianismo, niega que exista alguna forma de correspondencia entre religión y feminismo, por lo que se origina un claro desdén hacia la corriente feminista islámica, la cual plantea algo distinto. 

   Jean Daniel escribe en Islam y Occidente (2005): “Nada hay en nuestro comportamiento que no sea religioso.” Él procede luego a describir detalladamente cómo el Islam sigue en constante expansión y se consolida como “una religión que actúa como ideología y que dispone guías que el hombre debe aplicar en todos los aspectos de su vida. Ciertamente, la religión representa una dimensión primordial en la vida de todo musulmán al estar adscrita a todo lo que constituye su universo. Esto explica el hecho de que las feministas musulmanas de hoy en día hayan optado por elaborar una nueva corriente ideológica que busca la liberación de las mujeres involucrando los estatutos del Islam, un dogma que, paradójicamente, es a menudo considerado como salvajemente sexista. Dicha percepción negativa de la doctrina de Mahoma es lo que incita aún más el fomento del rechazo al feminismo islámico, y frente a tal escenario, Jean Vogel cita en Du féminisme islamique (2011): “El Islam, en su juntura original, es muy patriarcal. Hay aspectos de esa juntura coránica que corroboran el patriarcado contemporáneo, pero no creo que ese patriarcado sea parte de la universalidad del Islam.” Él parece querer arriesgarse a afirmar que sexismo e Islam no están verdaderamente interrelacionados, algo propio de los voceros del movimiento en cuestión.

   Dos mujeres son frecuentemente citadas como responsables intelectuales del origen del feminismo islámico. La primera es Amina Wadud, una universitaria afro-americana que se convirtió al Islam en 1972 y que, después de dedicarse apasionadamente a su estudio, publicó en 1992 Le Coran et la femme: Relire le texte sacré dans une perspective féminine. En él, ella deduce que el patriarcado y cualquier otra afirmación de una superioridad masculina son anti-islámicos: Dios es el único ser superior al hombre, y proclamar a ciertos seres humanos como superiores a otros significa asociarlos a este, lo cual es una herejía. Diez años más tarde, Asma Barlas, una ciudadana americana de origen paquistaní, publica Femmes croyantes dans l'Islam: Déconstruire les interprétations patriarcales du Coran. Continuando en la misma dirección de Amina Wadud, ella se propone principalmente responder la siguiente pregunta: ¿es el Corán realmente un texto machista? Barlas constata que muchas de las normas y prácticas sexistas existentes en la sociedad árabe antes de la llegada de Mahoma sobrevivieron y subraya que en la época de la gran codificación jurídica del Islam (siglos IX y X), la influencia de dichas prácticas prevaleció. Ella concluye así que la familia patriarcal tradicional no era realmente islámica  y sienta junto a Wadud las bases de una reformulación de la interpretación de los textos del Corán, los cuales, al parecer, poseen “la noción central del feminismo musulmán: la igualdad absoluta (almusawa) entre todos los seres humanos (insan) como principio religioso” (Vogel, 2011). Todo esto ocurre simultáneamente con el surgimiento de ideas progresistas propuestas por los nuevos intelectuales Islámicos (entre ellos, evidentemente, las feministas musulmanas). Rosalva Aída Hernández Castillo y Liliana Suárez Navaz se refieren a este grupo de personas en Descolonizando el Feminismo: Teorías y Prácticas desde los Márgenes (2008) como  individuos “deseosos de distanciarse de los tradicionalistas conservadores e islamistas que cada vez son más abiertos y receptivos hacia relaciones de género igualitarias y las ideas feministas que las promueven.” Es posible inferir de este modo que existe realmente una fuerte iniciativa de transformación de la estructura tradicional de la sociedad musulmana que resulta cada vez más atractiva en aquellos países que tienen el Islam como religión mayoritaria y que rompe con un mito muy arraigado en occidente: la idea de que dicho dogma condena a sus adeptos a coexistir al interior de un entorno atestado de ideas reaccionarias que impiden la consolidación de un mundo basado en la igualdad y el respeto a la vida. La ruptura de dicha realidad hipotética se refleja en hechos concretos del mundo islámico actual.

   En las últimas décadas, muchas sociedades musulmanas han experimentado un aumento sin precedentes en la tasa de alfabetización de las mujeres. “En Irán, en 1976, tan sólo el 35,6 por ciento de mujeres sabían leer y escribir. En 1999, la tasa de alfabetización alcanzó el 80 por ciento (para las mujeres en el ámbito rural la tasa ha pasado del 17,4 al 62,4 por ciento)” afirman Hernández y Suárez (2008). Ellas también mencionan que la brecha tradicional entre hombres y mujeres en lo que concierne a la educación se está reduciendo, y en algunas sociedades, entre las que figura Irán, la tasa de matriculación de las mujeres en instituciones de educación superior iguala e incluso supera la de los hombres. Asimismo, el último Congreso Internacional de Feminismo Islámico tuvo lugar en Madrid en octubre del 2010. Según el sitio web feminismeislamic.org, dicha junta concluyó que “el feminismo islámico es una realidad emergente que deriva de la revelación coránica y que puede liberar a la mujer y cambiar su estatus actual.” Algo que se logró en aras de concretar dicho ideal fue la legalización del voto para las mujeres en Arabia Saudí en setiembre del año pasado. Ángeles Espinoza dice en su artículo del diario El País, Las mujeres de Arabia Saudí podrán votar (2011): “El rey Abdalá de Arabia Saudí ha anunciado hoy que las mujeres del reino van a poder formar parte del Consejo Consultivo (Shura) y votar y ser elegidas en las elecciones municipales.” Esto se logró gracias a la labor de las feministas y los activistas de derechos humanos saudíes, quienes llevaban años pidiendo mayores derechos para las mujeres. Otro triunfo del feminismo musulmán lo protagonizó la yemení Tawakkul Karman, una de las tres ganadoras del Premio Nobel de la Paz en el mismo año. El diario La Nación publicó un artículo titulado Tawakkul Karman, figura emblemática de la revolución yemení (2011), en el cual resalta su rol como una periodista que “milita desde hace años por la libertad de expresión y los derechos de las mujeres.” Ella fundó en 2005 el movimiento Mujeres Periodistas Sin Cadenas y participó de la movilización opositora contra el régimen de su país, una de las revoluciones de la primavera árabe. Todo parece señalar que las mujeres musulmanas estarían pasando por su mejor momento. Sin embargo, tienen aún muchos desafíos que afrontar. El aumento de las tasas de alfabetización no ha llevado a un nivel equitativo de empleo entre las mujeres en los sectores formales de la economía (14,3 por ciento en 1999). Además, los cambios en la estructura patriarcal del sistema legal y de las instituciones políticas, religiosas y económicas en las sociedades del Oriente Próximo en general, sobre todo en lo que respecta a la ley y estructura de la familia, los estereotipos de género y las costumbres sexuales, “andan muy por detrás de los cambios modernizadores en el ámbito de la socialización y la conciencia política de las nuevas mujeres intelectuales. Además de esta contradicción en las dinámicas del género, y en parte debido a ella, las mujeres se han enfrentado a una oleada de islamismo y conservatismo que muchas veces conlleva un programa de género reaccionario.” (Hernández, Suárez, 2008) 

   En definitiva, la mujer musulmana tiene aún la gran necesidad de seguir luchando para el reconocimiento pleno de sus derechos y libertades fundamentales. Esta lucha no la pueden librar solas. Feminismo no es machismo a la inversa: es la priorización de los principios de equidad y libertad entre géneros para la construcción de una mejor humanidad. Ese es su fin principal, independientemente de que este provenga de occidente u oriente. Las sociedades de dichos bloques tienen aún un largo camino por recorrer para que la equidad sea verdaderamente una realidad. La confrontación entre ambos no representa, en lo absoluto, un aporte provechoso al proceso emancipador contemporáneo de la mujer. Un trabajo cooperativo entre ambas corrientes, basado en el reconocimiento mutuo de su trascendencia, es lo que debe primar a fin de suprimir la brecha social de género en todo el globo. La justicia y la igualdad existirán de modo cabal siempre y cuando marchen juntas hacia el futuro.





viernes, 30 de marzo de 2012

Mi país

Mi país, mi morada. Circunscripción asentada en la parte occidental e intertropical de los estados terciarios.  Menos del uno por ciento de la superficie de nuestro medio mundo; hogar de más del setenta por ciento de los recursos de los que éste precisa. Territorio armado con la posibilidad de un porvenir sugestivo cuya lista de resquicios parece engrosarse día a día. Reino jovial y juerguista que ríe ajeno a las borrascas que contornean las kilométricas distancias que demarcan sus fronteras. Un suelo inconstante y abracadabrante compuesto por muchas facetas que hacen de él un lugar único en su tipo.

Mi país, empíreo terrestre atiborrado de la más imponente belleza bucólica. Este paraíso de pimpollos es el destino predilecto de trotamundos y capitalistas deseosos de usufructuar a diestra y siniestra su colosal fortuna. Es el inmejorablemente perfecto escenario para bellas fotografías donde priman las apetencias de accionistas comprometidos con los principios de la presente era de la cicatería. Es una zona verde en opulencia pero desprovista de afanes nacionales por acrecentarla. Es un punto que muchos de afuera mueren por visitar pero que pocos de adentro han llegado a explorar.

Mi país, sistema pletórico de calles, autovías y redes de comunicación que conectan a todos y cada uno de sus habitantes. Por un lado, estamos los que hacemos uso de ellas para transmitir mensajes y trasladarnos de un sector a otro con la esperanza de llegar a los fines de nuestros diferentes rumbos sanos, salvos y completos. Por el otro, está aquél cúmulo de endriagos oportunistas que, a diario, las usan procurando hacer suyas nuestras pertenencias, sobornarnos y pasar sobre todo y sobre todos a bordo de alimañas automotrices. Está claro que las rúas parecen pertenecerles a ellos: los más veloces, los más forzudos, los semi-caníbales que perpetúan el engorro del que todo el mundo se lamenta, pero que todos parecen haber interiorizado como algo propio.

Mi país, autocracia vaporosa gobernada por caricatos pedantes y pederastas encubiertos. Ellos dictaminan sentencias, el resto acata atemorizado. Ceden ante las falsas promesas de estos apolíneos actores en busca de poder y su equivalente en monedas y billetes. Asisten además, casi en su totalidad, a falsos templos cada sétimo alba con la esperanza de obtener un lugar al lado del más grande genocida jamás imaginado, protagonista de un libro de esotería contradictorio, promotor de la segregación y apresador, y rechazan todo aquello que contradiga sus convicciones mitológicas. Son todos víctimas de una élite de mentecatos cuya más grande preocupación es mantenerlos en la ignorancia y la uniformidad en pro de sus planes abyectos.

Mi país, rincón de la fama de las estrellas más salvajes. Pantallas en cada esquina muestran lo último en materia de farándula embrutecedora. Aquí, ser desproporcionadamente imbécil es el método ideal para obtener renombre y los más altos puntajes de rating provenientes de un público dispuesto a hundirse en la misma mierda en que los cerebros de tanto bufón de la televisión se ahogan. Es así que el intelecto y las ilusiones de perfeccionamiento de lo que antes parecía ser un estado constituido por personas con un cierto grado de perspicacia, y no amebas, se extinguen bajo los culos de los creadores de esta basura pasmosa. No sé cual será, en un futuro, el resultado de esta aborrecible revolución de idiotez. Fantasear sobre ello me espeluzna más que cualquier otra cosa.

Mi país, feudo meridional donde convergen seres atípicos con más de quinientos años de híper pre historia social. Una comarca donde ser hombre importa más que ser humano. Donde penetrar es la voz y ser penetrada una deshonra atroz. Donde mientras más alto uno nazca, mayor es el menosprecio que le sobreviene. Donde mientras más color uno traiga encima, mayores son los prejuicios contra los que habrá de combatir. Donde procrear es un deber y no una opción. Donde la cantidad de oro que uno posea determina a quienes uno puede dominar.  Donde un genital de sobra o uno ausente determinan a quien uno puede amar. Donde la viveza ya no es vileza, sino riqueza. Averno de contradicciones y ridiculeces, todas características irrefutables de mi país: tierra de muchos, propiedad de pocos. Un país donde ya no es posible ser, sino sólo seguir y obedecer

viernes, 1 de julio de 2011

Borrón y cuenta nueva

Los mortales nos solazamos con una propiedad vigorizadora que nos individualiza. Como cofrades de este ciclópeo universo, estamos en la facultad de polarizar todo aquello que nos apetezca para nuestro propio beneficio, lo cual se logra con el mero acto de idealizar.

¿Qué sería del hombre sin pretensiones en las cuales obstinarse? La respuesta es incuestionable: la ya enrevesada acción de ser y estar no tendría más orientación alguna. En tal sentido, todo cuanto soñemos de forma inestimable delimitará la travesía a seguir para el logro de nuestros designios más profundos. Es ése el primer paso a seguir de todo visionario cuya meta sea la de transfigurar aquellos componentes de su pensamiento que sean pura entelequia en ganancias auténticas.

Lo que sigue busca apuntalar esa pista de fantasmagóricos anhelos citada previamente. Es razonable aseverar que al ya conocer el itinerario que debe ser seguido, uno empiece a ejecutar una serie de actividades que permitan finiquitarlo. Queda claro entonces que tras haber delimitado nuestra senda hacia el bienestar y la prosperidad, sólo resta comenzar a actuar de tal forma que nuestros objetivos puedan verse posteriormente culminados. Para esto se precisa mucho ensimismo en aquello se aspira con ansias y la exclusión total del tan funesto negativismo.

Una vez que hayamos bregado hasta arribar al término de nuestro derrotero, será el momento de experimentar una de las sensaciones más esplendorosas que puedan existir al obtener la bienquista felicidad. Así es, mientras muchos viven enfrascados en aquel raciocinio agorero que sólo conduce al infortunio, la pesadumbre y la desdicha llamado desesperanza, aquél irrisorio grupo de individuos que supo visualizar su triunfo a tal punto de materializarlo en frente de ellos admite estar inmensamente ufano. ¿Fue lo último obra del azar? No señores, fue la magia de querer.

Fue un error haber dicho que se perdía por completo la circunspección al no distinguir entre lo eventual y lo supuestamente inalcanzable. Me tomó tiempo comprenderlo, pero ya no existe duda alguna: lo que somos es producto de nuestros pensamientos. Ahora es tiempo de reanudar todo y relegar un pasado de contrariedades, desatinados lamentos y desilusiones amorosas. Genuina complacencia era lo que más ansiaba, y se siente maravilloso atestiguar que ahora la tengo… tan sólo bastaba querer que así fuera.

lunes, 25 de abril de 2011

Elle


   L’existence d’une créature tout à fait majestueuse se nommant elle fut récemment reconnue par un témoin qui restera anonyme. Il décrivit son expérience, de manière curieuse, comme  le début d’une nouvelle ère de sa courte vie, une époque féerique et pleine d’espoir… un rêve auquel il avait cru sans cesse. La synthèse de cette petite histoire semblant censément  miraculeuse est digne d’être écoutée:

  Dès commencement, un samedi soir, elle ne faisait qu’étonner l’observateur comme personne ne l’avait jamais fait avant. Son aspect superbe, la grâce charmante de sa voix, son rire angélique, son regard chaleureux et inégalable et tout ce que son apparence somptueuse impliquait ont créé une sensation de profonde tendresse dans son cœur, une sensation qu’il connaissait pour la première fois. Toutefois, elle ne se comparait pas à celle provoquée par son individualité étincelante et hors du commun.

  Elle avait le don incroyable de revitaliser et éclairer complètement les vies de ceux qui jouissaient de sa compagnie saisissante avec sa manière particulaire de les faire sentir plus aimés que jamais, ainsi que l’habilité extraordinaire de réveiller en eux des sentiments qu’on croyait invraisemblables et endommagés. D’après nôtre personnage secret, le bonheur d’avoir expérimenté tout cela est ineffable. Il affirme qu’elle était le seul être sur la planète qui pouvait lui faire chérir au point de ne plus savoir quoi dire pour exprimer ce qu’il sentait au fond de lui-même.

  Il manque juste une aubaine adéquate pour continuer ce chapitre d'amour et amorcer, sans difficultés la partie suivante d’un compte surnaturel et éblouissant que ne terminera pas. Elle arrivera bientôt. Ce n’est qu’une question de temps. 

sábado, 16 de abril de 2011

A lump in one's throat

There’s a particular feeling of pure enjoyment that emerges from the most intriguing territories of an enamored anima’s heart. It’s an almighty force brought into life to be an authentic delight of existence. Unfortunately, that fairytale sensation isn’t as miraculous as it appears to be.

That bizarre figure implies a complex process, which is prudently divided in three punctual stages. The first one is referred to as intersection. Two associated psyches are adhered to each other in accidental circumstances. They design and mold an extraterrestrial affinity that periodically becomes indissoluble. Now that they can’t be detached, the real wonder commences. The two souls milk their brilliant production for all its worth by conversing and discovering crucial details about each other’s inner essences. This is without a shadow of a doubt the simplest segment of the question at issue.

The second phase is entitled bettering mesmerism. Its primordial aim is to readjust the precious components’ bond due to efflorescent unexpected necessities. This new demand ought to be satisfied somehow and the amateur participants begin searching for an adequate key to achieve their mutual objective. They manage to reschedule their daily chronogram and reinforce tremendously what they’ve created. However, contentment is yet to come to light, and the urgency is little by little converted to an unbearable affliction. Thus, a new dilemma comes up: Is this ambitious longing for ecstasy really worth the pain?

The last chapter of this uncertain story is a grievous conglomeration of internal concerns that impedes the protagonists to reach a higher level of union, distinguished by its most precious possession: everlasting happiness. Sadly for these two partners, there’s still too much left to say, locked deep inside them with an atrocious padlock known as fear. The next step should be taken instantly, but expressing one’s intimate feelings towards someone else is evidently the most arduous test ever. They say that exchanging information and communicative intelligence were inborn human abilities, but what occurs when words have so much meaning that articulating them is not even a possibility?  This final section is called preposterous insecurity.

This may be perceived as unfounded cowardice or lack of empathy, but the only truth remains unexposed to the present day. Battling against oneself, beating love fright and gaining self-confidence are perfectly grouped together to offer a promising solution. Only time will tell whether these two entities opt to take the foremost risk of their lives and experience something magnificent or let the interference persist and agonize… but how should they start? How?!

sábado, 2 de abril de 2011

El gorila y la luciérnaga

Habitaba extrañamente entre los aceitunados árboles del denso boscaje peruano, un espigado y oscuro gorila. El aclarar del día advertía el inicio de su solitaria rutina diaria. Por lo general se ocupaba de buscar algún bocado entre los matorrales y saciarse hasta más no poder para luego tomar una larga y relajante siesta. Procuraba desadormecerse horas antes del anochecer, de tal forma que pudiera edificar con anticipación su refugio de leña, en el cual se ocultaba atemorizado cada crepúsculo. Aquella inusitada conducta, se debía a que el pobre simio nunca fue capaz de divisar objeto alguno en la lóbrega oscuridad, lo cual generó en él desde muy pequeño un tremendo pánico  hacia aquello que tanto desconocía.  La noche expiraba al fin,  y el gigantesco antropoide dejaba emocionado su guarida para empezar todo nuevamente.

Hace aproximadamente unos cuatro años, algo muy inesperado sucedió. Una lluvia torrencial azotó la selva a altas horas de la madrugada, y el agreste asilo del primate se derrumbo estrepitosamente. Sus hercúleos músculos lo salvaron de morir sepultado bajo los pesados maderos, pero estaba ahora desprotegido. El animal perdió por completo la cordura y comenzó a correr disparatadamente. Tras horas y horas de  incansable trote, no pudo continuar y cayó vencido por la fatiga. Experimentaba el momento más espantoso de su corta vida ahí tumbado, convertido en un océano de lágrimas, cuando de repente una verdosa luminiscencia apareció. Todo el lugar se iluminó y pudo observar con mucha curiosidad una pequeña luciérnaga. Ésta se acercó a él muy consternada y le mostró los alrededores del lugar a plena oscuridad de la nocturna jornada, bajo el encanto de su propia luz. Fue así cómo el gorila comprendió que su miedo fue siempre infundado, y al finalizar la lluvia, pudo compartir aquella bella mañana con su nueva compañera. Ambos han sido inseparables desde aquel día.

Es en el momento más fortuito que los aliados verdaderos hacen su entrada maestra. Pasamos primaveras ocultos bajo los incontables bloques de la falsa y poco valiosa camaradería, formando así una oscura atmósfera que a diario nos acobarda. Es la llegada de estos sujetos la que nos permite empezar a vivir realmente, todo gracias a aquél maravilloso obsequio que tan sólo ellos pueden otorgar, un brillante destello denominado amistad. Miles pretenderán entregarnos algo similar, pero una sola copia legítima e inquebrantable es todo lo que hay. El gorila y la luciérnaga disfrutan actualmente de ella, y sin importar que pase, será eternamente suya… eternamente.